Malgré l'abondance de chantiers actifs et une grave pénurie de main-d'œuvre en Outaouais, les femmes se heurtent encore à un « plafond de béton » en construction. Représentant seulement 4 % des travailleurs au Québec, elles peinent souvent à accéder aux métiers spécialisés (comme électricienne ou plombière) sans diplôme d'études professionnelles (DEP). Lorsqu'elles intègrent l'industrie par les bassins de main-d'œuvre, le manque de compagnons disponibles pour les former sur le tas freine grandement leur avancement.
Pour remédier à cette situation, Stéphanie Lévesque, entrepreneure générale et chargée de projet pour le programme FIC (Femmes Intégration Construction) de l'organisme Les Elles de la construction, propose un accompagnement sur mesure. Qu'il s'agisse d'un retour aux études, d'une réorientation de carrière ou d'une formation en ligne, le programme guide ces femmes vers l'obtention de leurs cartes de compétence. Une nouvelle cohorte débutera à la fin janvier 2027, offrant une occasion en or pour les travailleuses de la région de Gatineau-Ottawa de faire leur place sur nos chantiers.
Nous, on va quand même l'accompagner à travers ça, puis on va l'amener jusqu'au bout