Au lendemain de l'élection d'un gouvernement péquiste minoritaire avec 28% des suffrages, la machine de l'État entame une période de transition de deux à trois semaines avant l'assermentation. Sur le terrain, dans la région de Gatineau et ailleurs au Québec, les candidats ont 15 jours pour retirer leurs pancartes électorales, sous peine d'être facturés par les municipalités.
En coulisses, le personnel politique s'active pour trouver de nouveaux postes au sein de la nouvelle administration. L'enjeu financier est également crucial pour les 908 candidats qui se sont présentés à travers la province: pour espérer un remboursement de 50% de leurs dépenses par Élections Québec, ils doivent impérativement avoir récolté au moins 15% des voix dans leur circonscription. Une règle stricte qui laissera assurément plusieurs candidats locaux bredouilles après des campagnes coûteuses.