Pour la première fois depuis 1961 aux États-Unis, Donald Trump a approuvé l'exécution d'un prisonnier militaire partiellement paralysé par peloton d'exécution.
Francis Langlois souligne que le président américain cherche ainsi à réaffirmer son autorité sur les institutions et sa fermeté envers ceux qu'il considère comme des ennemis.
Il explique également que la rareté des substances chimiques nécessaires aux injections létales influence la décision du président américain de se tourner vers d'autres solutions pour exécuter la peine de mort.
Écoutez Francis Langlois, spécialiste des armes, professeur au cégep de Trois-Rivières et membre de la Chaire Raoul-Dandurand, analyser cette décision, mardi après-midi, à La commission.
«Ce genre d'exécution est en quelque sorte, jusqu'à un certain point, un spectacle politique. C'est toujours récupéré soit par les autorités ou par les gens qui défendent certaines causes. Dans le cas présent, le président veut montrer qu'il n'y a pas de pardon pour ceux qu'il considère comme des ennemis.»