Nicole Hannah-Jones est une journaliste américaine primée qui a regretté publiquement d'avoir inscrit sa fille dans une école publique défavorisée par conviction idéologique...
En réaction, Luc Ferrandez établit un parallèle avec certains parents québécois qui font le choix du réseau public pour traduire leurs convictions politiques, au risque d'imposer un fardeau à leurs enfants lorsque l'établissement affiche un fort taux d'échec.
Que penser de l'école «à trois vitesses» au Québec?
La classe politique devra-t-elle s'attaquer à la réforme du réseau scolaire, dès le lendemain du scrutin électoral?
Écoutez le débat à ce sujet, lundi midi à La commission.
«Il y a des très bonnes écoles publiques, puis les écoles publiques s'améliorent beaucoup [...] Mais je connais aussi des gens dont les enfants sont devenus décrocheurs.»