L'organisme Vigilance OGM a analysé l'eau potable de 31 villes québécoises (dont Montréal, Longueuil, Repentigny, Châteauguay, Oka, Saint-Césaire et Napierville) et y a décelé des traces de S-métolachlore, un herbicide très utilisé dans les cultures de maïs et de soya.
Le Québec autoriserait des seuils de tolérance jusqu'à 850 fois plus élevés qu'en Europe, où s'applique un principe de précaution beaucoup plus strict.
Quelles sont les causes connues de cette contamination?
Pourquoi il y a un écart si grand entre les normes de santé québécoises et européennes?
Écoutez Stéphane Gendron, ex-maire de Huntingdon, en discuter avec Marie-Eve Tremblay lundi.