Le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, a souligné sur les réseaux sociaux, mardi, qu'un gouvernement péquiste tiendrait une consultation populaire sur l'avenir du Québec, mais seulement après le départ de Donald Trump de la présidence américaine, prévu en janvier 2029.
Selon le chroniqueur politique Philippe Léger, cette affirmation stratégique du chef du Parti québécois vise non seulement à rassurer les électeurs face à l'incertitude économique et relative à la politique américaine, mais aussi à se détacher d'une image dogmatique.
Écoutez le chroniqueur politique Philippe Léger présenter son analyse, mardi, au micro de l'animateur Gino Chouinard.
Il rappelle notamment le dilemme auquel fait face le chef péquiste.
«Il y a cette volonté d'apparaître comme quelqu'un de pragmatique et à l'écoute. Comment a été construite la personnalité de Paul St-Pierre Plamondon? Essentiellement, c'est quelqu'un de cohérent, qui a de la constance. Mais s’il dit: "moi, je recule", toute cette personnalité qui s'est construite va s'effondrer très, très rapidement.»