Au Québec comme dans l’ensemble du Canada, les ambitieuses politiques d’électrification des transports connaissent un net coup de frein en raison du contexte politique américain et des tarifs imposés par l'administration Trump.
Pourtant, le secteur du transport demeure une source de pollution très importante au pays. En effet, selon une récente étude de l’Université McGill, si rien n'est fait pour décarboner les transports et réduire la congestion, les émissions de particules ultrafines provoqueront 3 600 morts prématurées à Montréal et à Toronto d’ici 2040.
Écoutez le journaliste à La Presse Alain McKenna se pencher sur le sujet, samedi, au micro de l'animateur Jeffrey Subranni.
«La partie pertinente de cette étude, c'est qu'ils l'ont fait à Montréal et Toronto. Souvent, on a des études internationales ou qui viennent de l'étranger. Là, on voit comment ça peut avoir un impact ici si on ne fait rien, si on laisse la congestion routière comme elle l'est, si on laisse les véhicules actuels sur la route sans les décarboner. Et la santé publique, c'est un phénomène. On paye tous pour ça.»