Le cartel de Sinaloa exerce une pression directe sur ses distributeurs canadiens, exigeant un accès aux dossiers judiciaires afin de s'assurer de leur loyauté et de vérifier qu'ils ne collaborent pas avec la police.
C'est ce que révèle un article de l'équipe d'enquête de La Presse mercredi en mettant cette réalité en lumière avec le cas de l'ex-avocat Simon-Didier Perron, arrêté en possession de 40 kg de cocaïne et dont la demande de remise en liberté a été refusée par un juge.
Il s'agit d’une démonstration éloquente de la dangerosité de cette organisation, classée comme entité terroriste, ainsi que de la montée inquiétante des méthodes violentes, notamment la torture, associée au trafic de stupéfiants au Québec
Écoutez Vincent Larouche, journaliste à l'équipe d'enquête de La Presse, brosser le portrait de la situation au micro de l'animateur Jean-Sébastien Hammal.