Face à la hausse du coût de la vie, de nombreux aînés de 65 ans et plus doivent retourner sur le marché du travail. Or, ces travailleurs, souvent dans une situation financière précaire, sont lourdement pénalisés par l'État.
C'est du moins ce que conclut une étude de l’Institut économique de Montréal (IEDM).
Écoutez Gabriel Giguère, analyste senior en politiques publiques à l’IEDM, partager les conclusions de l'étude et les solutions proposées pour remédier à la problématique.
«Actuellement, dès que l'on retourne sur le marché du travail, on atteint très rapidement la limite de l'exemption de 5 000$. L'État vient alors punir les aînés qui travaillent au salaire minimum pour boucler leur budget, payer leur loyer ou faire face à la hausse du prix de l'épicerie. Entre l'impôt et la récupération du Supplément de revenu garanti (SRG), les aînés perdent entre 17,5% et 50% de leurs revenus lorsqu'ils gagnent environ 40 000$. [...] Il est frappant de voir l'État pénaliser les ainés les moins nantis...»