Malgré les directives du gouvernement québécois de limiter les achats sur Amazon, plusieurs organismes publics continuent d’utiliser la plateforme. Le Journal de Montréal révèle que des dizaines de milliers de dollars ont été dépensés entre février et août, alors que chaque achat devait être autorisé par le Conseil du trésor.
En 2023, après la fermeture d’entrepôts et le licenciement de 2000 employés québécois, la présidente du Conseil du trésor de l’époque, Sonia LeBel, avait pourtant annoncé un resserrement des règles, allant jusqu’à bloquer certaines cartes de crédit.
Des organismes justifient ces achats en invoquant un manque d’alternatives ou une mauvaise compréhension des consignes. D’autres transactions ont aussi été faites sur eBay (18 400 $) et Aliexpress (3 000 $).