Écoutez la chronique «Consommation et société» de Pierre-Jean Séguin
L’homme d’affaires Olivier Primeau a fait réagir sur X avec une série de publications dénonçant le coût de la vie et la gestion des finances publiques.
Selon lui, « vivre au Québec en 2025, c’est rendu étouffant » avec des taxes et frais qui ne cessent de grimper. Primeau critique les gouvernements fédéral, provincial et municipal, qu’il accuse de mauvaise gestion et de promesses non tenues, alors que les services publics se dégradent.
Il affirme qu’un revenu familial de 120 000 $ ne suffit plus pour vivre décemment au Québec. Hypothèque, nourriture, voitures, garderie et activités pour les enfants : il estime que ces dépenses absorbent presque tout le budget des ménages, ne laissant rien pour l’épargne ou la retraite.
On paie comme si on vivait en Scandinavie, mais on a des services dignes d’un pays en faillite