Après la fuite de données personnelles survenue début août à l’école de la Petite-Ourse, le Centre de services scolaire des Portages-de-l’Outaouais (CSSPO) offrira, à ses frais, un service de protection aux parents dont le numéro d’assurance sociale s’est retrouvé en ligne.
Le directeur général par intérim, Stéphane Lacasse, précise que chaque dossier a été analysé avec une firme spécialisée et le ministère de l’Éducation pour évaluer le niveau de risque.
Les parents concernés recevront une protection de 24 mois auprès d’une entreprise comme TransUnion, afin de surveiller toute tentative de fraude ou d’usurpation d’identité.
Le CSSPO rappelle que la fuite, qui a touché les données de 147 élèves, n’est pas liée à du piratage informatique, mais à une erreur humaine.
Les renseignements ont été retirés du web dès le 4 août, et la Commission d’accès à l’information du Québec a été informée.
« C'est une situation qu'on ne souhaite jamais, mais on agit avec rigueur et transparence. »
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La nouvelle politique sur l’usage du cellulaire et le vouvoiement dans les écoles sera progressivement appliquée, avec une mise en œuvre complète d’ici janvier prochain.
Pour le directeur général par intérim, Stéphane Lacasse, plusieurs établissements avaient déjà mis en place des mesures pour limiter l'usage du cellulaire.
« « On avait déjà des écoles, notamment l’école secondaire Grande-Rivière, qui avaient étendu cette règle à l’ensemble de l’école, même si ce n’était pas inscrit dans les règlements à ce moment-là. Maintenant, il nous reste une dernière étape, soit son application à l’ensemble du terrain et des bâtiments scolaires. »
Malgré des compressions budgétaires annoncées en juin, le CSSPO a obtenu un réinvestissement gouvernemental, limitant les coupes à environ 4 millions de dollars, principalement dans l’administration plutôt que dans les services aux élèves.
Écoutez l'entrevue de Stéphane Lacasse, directeur Général par intérim du Centre de Services Scolaires du Portage avec l'animateur Michel Langevin.