La Société de transport de l’Outaouais a adopté une nouvelle politique concernant les usagers qui montent à bord sans payer leur passage.
Désormais, le chauffeur doit avertir le passager qu’il doit payer.
S’il refuse toujours, une procédure d’appel permet à un inspecteur d’intervenir.
Le président du syndicat des chauffeurs, Benoît Pichette Sarault, explique que les inspecteurs ont le pouvoir de faire quitter l’usager de l’autobus.
En cas de résistance, la police peut être appelée en renfort.
« L'inspecteur a un dialogue avec l'usagé en question. Si jamais l'interaction continue, il va sortir l'usagé de l'autobus et ensuite si l'interaction continue en dehors les inspecteurs peuvent faire appel au service de police de Gatineau. »
Actuellement, seuls quatre inspecteurs couvrent tout le territoire le jour, et deux le soir, ce que le syndicat juge insuffisant.
Enfin, le syndicat souhaite une modernisation du système de paiement, jugé désuet, afin de réduire les fraudes et les conflits à bord.
Écoutez l'entrevue de Benoit Pichette-Sarault, président des chauffeurs de la STO avec l'animateur Michel Langevin.