nc-logo-fb-simplenc-logo-twitternc-logo-pinterestnc-logo-instagram nc-logo-youtubenc-logo-google-plusnc-logo-rss nc-zoom-2nc-calendar-grid-61 nc-simple-removenc-button-plaync-button-pause nc-button-stopnc-curved-nextnc-tail-rightnc-tail-leftnc-volume-ban nc-volume-97 nc-volume-93nc-sun-cloud-hail nc-sun-cloud-light nc-sun-cloud nc-sun-cloud-fog nc-email-84nc-headphonenc-ic_photo_library_24pxnc-flash-21nc-single-02 nc-bars

Décès de Jean Lapierre: le rapport d'enquête conclut à une série d'erreurs de pilotage

Décès de Jean Lapierre: le rapport d'enquête conclut à une série d'erreurs de pilotage
Cogeco Nouvelles

Rapport du Bureau de la sécurité des transports: le maire des Îles de la Madeleine aurait souhaité qu'il y ait des recommandations.

il y a 5 mois

L'écrasement d'avion qui a causé la mort de sept personnes aux Îles de la Madeleine, dont celle du chroniqueur politique Jean Lapierre, est dû à une «approche non stabilisée» du pilote, a tranché le Bureau de la sécurité des transports (BST).

 Le Bureau de la sécurité des transports a rendu le rapport d'enquête sur la tragédie qui avait entraîné la mort de sept personnes.

Le 29 mars 2016, l'appareil Mitsubishi MU-2B-60 s'était écrasé sur un terrain vague à Havre-aux-Maisons, aux Îles-de-la-Madeleine.

L'accident avait entraîné la mort de Jean Lapierre, de sa conjointe Nicole Beaulieu, de ses frères Marc et Louis Lapierre, de sa soeur Martine Lapierre, ainsi que du pilote Pascal Gosselin et du copilote Fabrice Labourel. Les frères et soeur Lapierre se rendaient aux funérailles de leur père.

Après l'accident, les enquêteurs avaient donné quelques informations préliminaires, dont le fait qu'il y avait alors une visibilité à 400 mètres et des rafales de vent de 56 kilomètres-heure. Les ailes de l'avion étaient presque à l'horizontale au moment de l'impact et les moteurs fonctionnaient.

L'autorisation d'atterrir avait été donnée par la tour de contrôle de Moncton, au Nouveau-Brunswick, puisque l'aéroport des Îles-de-la-Madeleine ne disposait pas de sa propre tour de contrôle.

«Quand le pilote a franchi le premier point de cheminement trop haut et trop vite, pour remédier à la situation, il a mis la manette des gaz au ralenti. Malgré tout, il a franchi le deuxième point de cheminement trop haut et trop vite. Donc, sa charge de travail était considérablement augmentée, ce qui a affecté sa prise de décision et le pilote a continué son approche non stabilisée. En fin d'approche, le pilote était concentré sur des tâches individuelles: altitude, vitesse, taux de descente. Lorsque son attention s'est reportée sur la vitesse, il s'est rendu compte que celle-ci était sous la vitesse recommandée. C'est à ce moment qu'il a remis la manette des gaz à plein gaz et là, le déséquilibre de l'avion est survenu. L'avion a rapidement roulé vers la droite et a piqué du nez. Le pilote a été en mesure de remettre les ailes à l'horizontal, mais le déséquilibre a eu lieu à une altitude trop basse pour pouvoir récupérer», a expliqué Natacha Van Themsche, directrice des enquêtes aéronautiques pour le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST). 

Décès de Jean Lapierre: le rapport d'enquête conclut à une série d'erreurs de pilotage.

il y a 5 mois

Décès de Jean Lapierre: le rapport d'enquête conclut à une série d'erreurs de pilotage. Analyse de Jean Lapointe.

il y a 5 mois

Écrasement d'avion aux Îles-de-la-Madeleine: rapport du BST et du coroner.

il y a 5 mois

Fabi la nuit

En direct de 00:00 à 03:00

2204
100

Fabi la nuit

avec Jacques Fabi

Votre version d'internet explorer est trop basse. Utilisez au moins la version 11 ou un navigateur récent comme Google Chrome.